Dsellou est restée presque toute la promenade attachée, à cause de jeunes à moto qui fonçaient partout de façon un peu irresponsable (je n'ai rien contre les jeunes irresponsables, ni les motos, mais j'aime mieux savoir Dsellou hors de portée des deux réunis !). Heureusement, j'avais pris une grande laisse.
On s'est réfugié un moment dans les bois. Il ne s'agissait pas par contre, là, dans ce bois désert de réveiller une troupe de sangliers : je ne sais plus monter aux arbres, et, telle que je la connais, ma Dsellou, au lieu de fuir, aurait fait face au danger !
Pas très confortable, le tronc d'arbre, ma pauvre Dsellou !! Qu'est-ce que tu ne ferais pas pour me faire plaisir !?!